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    <title>Op. Cit.</title>      
    <link>http://opcit.ramure.net/opcit</link>    
    <description>Description de votre site</description>    
    <language>fr</language>                
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      <title>Christine et le secret des vrais amants</title>      
      <link>http://opcit.ramure.net/opcit/index.php?/op-cit/agregation-2017/moyen-age/129-christine-et-le-secret-des-vrais-amants</link>
      <description>Dans le Livre du duc des vrais amants, son dernier dit, Christine recourt une dernière fois à la fiction romanesque pour poursuivre la querelle de la Rose. Alors qu’elle se décrit occupée à des ouvrages plus sérieux, elle doit, à sa demande, raconter l’histoire amoureuse d’un jeune duc. Prendrons-nous au pied de la lettre l’injonction de ce commanditaire, posée au seuil du texte ? Christine ne forgerait-elle pas cette voix masculine pour s’autoriser à monter de toutes pièces une nouvelle fiction courtoise, afin de mieux la démonter et en faire grincer les rouages ? Le secret constitue le rouage central de la fiction courtoise. La lyrique l’a formulé, cristallisé comme la condition même de la fin’amor et du chant. Il relève d’une éthique à la fois amoureuse et herméneutique. Lorsqu’il prend place au cœur du récit romanesque, comme ceux de Tristan ou de La Châtelaine de Vergy, l’amour interdit fournit non seulement le moteur de l’intrigue amoureuse, mais également un mode d’écriture. Dans Le Livre du duc, il nourrit tout aussi bien la relation adultère entre le duc et sa dame que l’écriture critique de Christine. C’est en ciblant le secret, principal ressort de l’amour, qu’elle démontera la fiction courtoise. Mettre le secret en question, c’est la viser au cœur. Pour éclairer le secret des vrais amants, sa formulation et son fonctionnement dans le récit et dans l’entreprise critique de Christine, rappelons l’étymologie du terme et ses principales valeurs sémantiques. Le substan</description>      
      <pubDate>jeu., 03 nov. 2016 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>La traduction des Complaintes gitanes : à propos du romance « Rixe »</title>      
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      <description>Nous avons choisi de commenter ici notre traduction de « Rixe » la troisième pièce des Complaintes gitanes1. De la sorte nous souhaiterions faciliter l'accès au texte de Federico García Lorca aux agrégatifs, surtout aux non-hispanistes qui ne peuvent pas toujours percevoir ce en quoi la traduction demeure proche du texte original ou s'en écarte.  Notre choix de « Rixe » a été guidé par l'intensité de ce romance, bien qu'il s'agisse d'un des plus brefs du recueil (38 vers), et par le fait que nous lui avons déjà consacré une étude qui pourra éclairer le lecteur sur l'interprétation que nous en faisons2.    Nous rappellerons d'abord quel a été notre parti-pris de traduction pour l'ensemble du recueil, puis nous apporterons des indications sur notre lecture de cette pièce avant d'entamer l'étude détaillée de la traduction. Nous donnerons pour finir sur trois colonnes le poème original, une traduction littérale et la version publiée.  Parti-pris de traduction  L'introduction à notre traduction du Romancero gitano sous le titre de Complaintes gitanes comprend une mise au point sur nos choix de traduction dont nous rapportons ici l'essentiel.  Le projet de retraduire ce recueil est venu du désir de tenter de rendre en français le rythme et la rime du romance espagnol que les précédentes versions françaises ne traduisaient pas, or cette forme poétique héritée du Moyen Âge est demeurée vivante à travers le temps dans le monde hispanique, cultivée par les poètes et ancrée dans les mém</description>      
      <pubDate>jeu., 27 oct. 2016 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Le sensualisme lockéen et le matérialisme dans Le Neveu de Rameau.</title>      
      <link>http://opcit.ramure.net/opcit/index.php?/op-cit/agregation-2017/xviiie-siecle/120-le-sensualisme-lockeen-et-le-materialisme-dans-le-neveu-de-rameau</link>
      <description>Quels sont les thèmes abordés dans l’ouvrage ? Le roman de la liberté Le sujet de la liberté individuelle, de ses limites et de ses mésaventures ou contradictions, est au cœur des romans de Diderot. Les œuvres littéraires sont une continuation ou plutôt un contrepoint fonctionnel « au miroir » des thèses portantes des œuvres philosophiques et politiques sur la liberté. Le Neveu de Rameau est porteur d'une vérité philosophique concernant la liberté humaine, plus profonde que la première apparence narrative et qui s'exprime mieux, et de manière plus éloquente, dans la mise en personnage, dans la prise de corps des idées philosophiques par le personnage principal de Jean-François Rameau (1716-1777), sujet historique réel, petit-fils du musicien célèbre et théoricien de l’harmonie, longtemps adversaire des Encyclopédistes et de J.- J. Rousseau, Jean-Philippe Rameau (1683-1764). Le thème principal est celui de la liberté du génie Jean-Philippe, l’oncle, face à la contrainte, à la non-liberté du génie raté de Jean-François, le neveu. Ce dernier exprime, au niveau de sa sensibilité physique et morale, la condition d’homme non libre, une « tragédie de la liberté » morale à l’époque de la fin de l’ancien régime. Le Neveu de Rameau doit être situé préalablement dans ce contexte historique et thématique1. La dialectique et l’histoire D'abord, sujet premier, la dialectique, le dialogue philosophique serré entre Moi (Diderot) et Lui, le Neveu. Comme l’a bien relevé Jacques D’Hondt, une un</description>      
      <pubDate>mer., 26 oct. 2016 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Diderot, « moraliste de l'honnête ».</title>      
      <link>http://opcit.ramure.net/opcit/index.php?/op-cit/agregation-2017/xviiie-siecle/124-diderot-moraliste-de-l-honnete</link>
      <description>La question morale est au cœur du Neveu de Rameau, comme elle est au centre de la philosophie matérialiste de Diderot, qui peine à concilier nécessité et morale : « s'il n'y a point de liberté, il n'y a point d'action qui mérite la louange ou le blâme. Il n'y a ni vice, ni vertu, rien dont il faille récompenser ou châtier », écrit-il à Landois le 29 juin 17561. Cette conséquence inéluctable de son déterminisme se heurte à l'évidence intérieure de liberté propre à tout être humain, tel Jacques qui, oubliant son fatalisme, se défend autant qu'un autre2 ou Diderot lui-même ne se résolvant pas à ne pas aimer librement Mme de Maux : « J'enrage d'être empêtré d'une diable de philosophie que mon esprit ne peut s'empêcher d'approuver et mon cœur de démentir3 ». Le Neveu de Rameau se fait l'écho de ce tiraillement intérieur du philosophe, qui trouve dans la forme dialogique un moyen privilégié d'expression. Parmi les diverses facettes sous lesquelles se présente le débat moral dans l'œuvre (vice et vertu, liberté et éducation, justice et utilité sociale...), l'opposition entre l'honnêteté et la malhonnêteté est l'une des plus marquées. Elle est posée dès le départ dans le portrait du Neveu par le Philosophe : « Il faut que les notions de l'honnête et du déshonnête soient bien étrangement brouillées dans sa tête ; car il montre ce que la nature lui a donné de bonnes qualités, sans ostentation, et ce qu'il en a reçu de mauvaises, sans pudeur4 ». Le Neveu serait ainsi un Diderot plus aud</description>      
      <pubDate>mer., 26 oct. 2016 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Hontes Effrontées. Réflexivité d’une passion au livre III des Essais.</title>      
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      <description>Dans l’essai « de l’Oisiveté », les esprits déréglés se forgent des « chimères, semblables à des rêves de malades », velut aegri somnia, vanae finguntur species. Tandis que l’Art poétique d’Horace, à qui sont empruntés ces vers, condamne les idées produites par un cerveau malade, Montaigne fait l’éloge paradoxal de ses « chimères » cognitives. L’expérience morbide dépasse le pathologique pour devenir condition d’une perception aiguisée de soi comme être vivant, jouissant et écrivant, activité à laquelle l’essayiste corrèle une visée morale : inquiéter sa conscience, à l’instar du monstre antique, cette chimère qui effrayait le peuple de Lycie. Comme le montre la proposition conclusive de cet essai fondateur, le dialogue nécessaire à la maïeutique socratique se transforme en dialogisme intérieur, le « je » se dédoublant dans l’acte d’écriture : « J’ay commancé de mettre [les chimères et monstres fantasques] en rolle, espérant avec le temps luy [l’esprit] en faire honte à luy mesmes » (33A ; folio, t. I, p. 155)1. Seul le temps pourrait conduire son esprit à rougir au miroir d’extravagances dont l’essai, nouvelle chimère, s’est nourri.  Or il ne sera plus jamais question de cette honte, ombre projetée sur une écriture sauvage et inutile, sinon au livre III, dans « De l’art de conferer ». Montaigne y juge un auteur incapable d’estimer la valeur de son livre (ainsi loge-t-il les Essais « tantôt bas, tantost haut, fort inconstamment et doubteusement », 939B, folio, t. III, p. 228)</description>      
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Les « estranges voyes » de l’amour dans le Duc des vrais amants</title>      
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      <description>Dans le prologue au Livre du Duc des vrais amants, Christine de Pizan nous apprend qu’un Duc anonyme lui a demandé de raconter dans un Dit son expérience amoureuse, y compris « Les griefs anuis et les joyes, / Les fais, les estranges voyes / Par ou est depuis passez, / Pluseurs ans a ja passez1. » Les faits qui sont la source des tourments et des joies qu’il a connus pendant plusieurs années constituent les « estranges voyes » de sa vie amoureuse. Il y a donc plusieurs voies2 qu’on retrouve dans les amours du Duc et de la Princesse dont il s’éprend. Quelles sont ces voies et pourquoi sont-elles si étranges ? Le jeune Duc s’engage dans une deuxième voie quand le dieu d’amour avec sa mère Vénus l’y conduit parce qu’il a décidé qu’il est temps d’être amoureux (Duc, v. 71-74, 231-32, 477-79). Il quitte donc la première voie, celle de son « enfance premiere » afin de « vivre d’aultre maniere » (Duc, v. 291-292), en suivant une nouvelle voie étrange, justement parce qu’il ne sait pas encore comment s’y conduire : Car tres lors fut separeeDe moy ma tres simple enfance.Et sans cuidier faire offenseAmours me fist celle amerPar qui je muir. (Duc, v. 1760-1764) Ensuite, dans la première lettre qu’il adresse à la Princesse qu’il a choisi d’aimer, le Duc lui demande « quelle voye vous voulez que je prengne, ou mort ou garison » (Lettre I, p. 268, l. 36-37). Deux voies s’ouvrent maintenant devant lui. La Princesse qu’il aime décidera de son sort : au bout de sa nouvelle voie il trouvera ou</description>      
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Le Livre du duc des vrais amans : Codex et contexte</title>      
      <link>http://opcit.ramure.net/opcit/index.php?/op-cit/agregation-2017/moyen-age/117-le-livre-du-duc-des-vrais-amans-codex-et-contexte</link>
      <description>Contexte général : Christine de Pizan, auteur et publicateur de ses œuvres  Alors que d’autres femmes l’ont précédée comme auteure dans l’histoire de la littérature – songeons à Marie de France –, Christine de Pizan est par contre, comme le rappelait Nicole Pellegrin dans son anthologie des Écrits féministes, la « première des femmes européennes à avoir vécu de sa plume1 ». En effet, à la différence des autres écrivains de son époque, disposant d’une charge ecclésiastique ou étant au service d’un État ou d’une cour particulière2, Christine de Pizan n’a eu d’autre choix que de vivre exclusivement du don des manuscrits de ses textes3.  Bien que Christine ait commencé à écrire dès le début des années 1390, ce n’est qu’à partir de l’extrême fin du xive siècle, vers les années 1399-1400, qu’elle est intervenue dans la production des manuscrits contemporains de ses textes. Dès 1399, Christine décide de superviser la confection des manuscrits de ses œuvres, s’inscrivant dans la tradition inaugurée par Guillaume de Machaut et Jean Froissart ; en effet, à partir du début du xive siècle, émerge dans le sillage du déploiement du genre du dit, l’idée que le livre devient partie intégrante de l’œuvre d’un auteur et que l’organisation de ses œuvres fait sens, car elle est le prolongement du geste compilatoire qu’est le dit4.  Différents facteurs ont pu encourager Christine dans la voie de la supervision et de la production des manuscrits de ses œuvres : 1° L’attractivité de l’activité de l</description>      
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>« L’onde de plour » : micro-structures dans les pièces insérées du Livre du Duc</title>      
      <link>http://opcit.ramure.net/opcit/index.php?/op-cit/agregation-2017/moyen-age/106--l-onde-de-plour-micro-structures-dans-les-pieces-inserees-du-livre-du-duc</link>
      <description>Plutôt que de considérer les dix-neuf pièces insérées du Livre du Duc des vrais amants sous l’angle narratif, en y voyant une sorte de voix off redoublant et commentant les événements du récit, on se propose d’en montrer la composition, autrement dit la fabrication autonome, en considérant leur collection fragmentée et disséminée dans le récit. Le modèle qui mène à cette lecture et nous sert de comparant est celui du recueil anonyme des ballades de Chypre, contemporaines ou légèrement postérieures, qui font paraître entre deux états du texte un agencement micro-structural autour de motifs qui en font l’unité, tandis que leur traitement disposé en alternance fait valoir une progression polyphonique1. Dans ce cas au moins, il est certain que les pièces composées simultanément ont été réparties ensuite dans un ensemble plus vaste de manière à produire l’illusion d’une narration sur la base d’une situation courtoise qui, comme chez Christine, s’achève par un « congé ». Il est donc tentant d’aborder les pièces insérées du Livre du Duc sous le même angle, en se demandant comment elles ont été composées puis agencées dans le recueil de manière à produire des effets d’écho non seulement avec le récit, mais également avec leur propre disposition formelle. Illustré par sept ballades, le motif de « l’onde de plour » nous servira de fil directeur pour aborder les récurrences formelles et sémantiques de notre corpus et en tirer les conséquences quant aux effets poétiques produits par leur</description>      
      <pubDate>dim., 16 oct. 2016 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Le Livre du duc des vrais amants</title>      
      <link>http://opcit.ramure.net/opcit/index.php?/op-cit/agregation-2017/moyen-age/108-le-livre-du-duc-des-vrais-amants</link>
      <description>Les cinq cent quatre premiers vers du Livre du duc des vrais amants consistent classiquement en un prologue clairement délimité (v. 1-40), et en une mise en route du récit1. Christine de Pizan indique en préambule les circonstances dans lesquelles l’œuvre lui a été commandée, elle la réfère à une catégorie de textes – celle des dits – et elle en éclaire le titre ; elle comble en ce sens certaines des attentes habituelles du lecteur médiéval au seuil d’un ouvrage. Puis commence un récit, pris en charge par un narrateur masculin, qui ne fait qu’un avec le personnage principal et avec le commanditaire. Cette narration rapporte, sous couvert d’une écriture apparemment autobiographique, les prémices d’un premier amour vécu par un tout jeune homme de haut rang social. La thématique de l’initiation amoureuse, et plus encore son traitement à la première personne, rattachent immédiatement le texte qui s’ouvre à la tradition inaugurée au xiiie siècle par Le Roman de la Rose, et à l’abondant corpus de romans et de dits qui s’en inspirent pour retracer des scénarios d’éducation sentimentale ou des intrigues courtoises2. Le début de l’œuvre, dans la portion de texte retenue pour cette étude, présente la particularité supplémentaire d’inclure deux pièces poétiques : un rondeau et une ballade. Ces insertions lyriques amorcent une pratique de composition qui se développe dans la suite du livre. Le tressage de la narration en heptasyllabes à rimes plates et des poèmes à formes dites « fixes »</description>      
      <pubDate>dim., 16 oct. 2016 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>« Rien dans les mains », Giono illusionniste</title>      
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      <description>Les brouillons1 des Âmes fortes en témoignent : le roman avait d’abord un autre titre, assorti d’un sous-titre : « La chose naturelle ou Rien dans les mains ». En changeant de titre, Giono n’a pas changé radicalement de projet : la « chose naturelle » qu’est devenu le Mal à ses yeux depuis la Seconde Guerre mondiale est bien toujours un des thèmes majeurs qui traversent Les Âmes fortes. Quant au sous-titre initial, nous nous proposons de montrer ici qu’il peut toujours être considéré comme révélateur et programmatique par rapport au roman finalement rédigé. « Rien dans les mains, rien dans les poches », c’est la formule rituelle des prestidigitateurs. Elle suggère que ce qui va se produire devant les yeux du public ne devra rien à un accessoire caché ; tout à l'art du « magicien » : là où il n’y a rien surgira soudain quelque chose. La formule nous semble intéressante en ce qui concerne le Giono des années cinquante tant du point de vue narratif qu’existentiel. Ayant, sur le plan existentiel, quelque chose à nous dire des personnages mais aussi de leur créateur, il nous a semblé que, décidément, cette expression livrait à elle seule bien des clés pour comprendre cet étrange objet, pour ne pas dire ce « monstrueux objet2 »finalement intitulé Les Âmes fortes. Que Giono l’ait finalement effacée de la couverture de son roman n’en minimise pas l’importance à ses yeux ; au contraire, peut-être, les maîtres de l’illusion préférant traditionnellement œuvrer dans la pénombre. Les Âmes</description>      
      <pubDate>sam., 15 oct. 2016 00:00:00 +0200</pubDate>
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